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À la défense de Kahnawake 07 février 2010
Tout Québécois francophone soucieux de préserver son identité culturelle et celle de sa nation devrait comprendre instinctivement le geste posé récemment par le Conseil mohawk de Kahnawake d’exiger que les personnes qui ne sont pas membres de la communauté mohawk quittent le territoire de la réserve. C’est un geste de défense identitaire tout à fait analogue à celui que le Québec a posé en adoptant la Charte de la langue française.
Depuis quatre cents ans, les Mokawks ont réussi à préserver leur société distincte malgré toute la pression sociale, économique et culturelle à laquelle ils ont été soumis au Québec, au Canada et aux États-Unis. Ils ont presque perdu leur langue et ont perdu une large partie de leur capacité de se gouverner eux-mêmes. Ils ont perdu la plus grande part du territoire que le roi de France avait réservé à leur intention sur la rive sud de Montréal. Il ne leur reste, comme rempart principal de leur identité collective, qu’un petit territoire à l’entrée sud du Pont Mercier. Ils tiennent à le défendre, comme ils l’ont toujours fait, comme la prunelle de leurs yeux. Qui pourrait les blâmer ? Nous sommes près de six millions de Québécois francophones. Et nous craignons pour notre sécurité identitaire, comme l’a constaté la Commission Bouchard-Taylor. Ils ne sont que huit mille Mohawks à Kahnawake. Comment pourraient-ils permettent que, par mariage ou cohabitation, de plus en plus de non-Mohawks viennent s’établir sur leur territoire ? Quand on connait les relations de plus en plus étroites et fréquentes entre les personnes dans nos sociétés contemporaines, combien d’années, pensez-vous, que ça prendrait avant que le caractère mohawk du territoire s’atténue et vienne même à disparaitre ? Je connais bien les Mohawks de Kahnawake. En 1999, j’ai participé à la négociation de dix ententes qui sont le fondement des relations que le Québec entretient avec eux et, présentement, je participe à la révision de ces ententes. J’apprécie énormément leur fierté nationale et leur désir d’assurer la continuation de leur communauté millénaire. Je sais de manière certaine qu’ils n’entretiennent aucun mépris à l’égard de leur voisins non-mohawks et qu’ils veulent développer avec eux des relations fondées sur la compréhension et le respect mutuel. À nous de les comprendre et de les aider dans cette tâche difficile. La présence parmi nous d’une communauté mohawk vibrante et dynamique est une richesse pour le Québec.
Gilles Génier, 77 ans, Brossard J'ai bien aimé cet article mais je suis resté sur mon appétit. J'aurais aimé voir au moins un paragraphe sur la contrebande qu'on y fait, sur le refus de participer avec les polices du reste du pays et sur le refus de prélever des taxes sur leurs ventes aux non-autochtones. Léonce Naud, 65 ans, Québec Sur quoi au juste repose le "titre indien"? roger warren, 52 ans, sherbrooke Je viens de vous entendre monsieur Bernard sur le 98,5 et je me demande bien comment on peut mesurer le pourcentage de sang indien chez une personne.Vous avez dit qu'il fallait atteindre 75%.Voulez-vous élaborer un peu sur la méthodologie svp? Léonce Naud, 65 ans, Québec À ma connaissance, nulle science n'a jamais identifié de "sang Blanc", de "sang Noir", de "sang Jaune" ou de "sang Indien", ni au Canada, ni au Québec, ni ailleurs dans le monde. Monique Asselin, 60 ans, Sainte-Thérèse Bien que je sois «soucieuse que soit préservée notre identité culturelle québécoise»,je trouve choquante la volonté d'exclusion par la communauté mohawk des non autochtones installés dans la réserve. Particulièrement les conjoints blancs des femmes autochtones. Je n'y trouve aucune analogie avec la Chartre de la langue française. Je réprouve le délai décrété pour quitter le territoire. Je peux bien comprendre que ce peuple cherche à protéger sa culture, mais d'abord, de quelle culture s'agit-il? Il a perdu sa langue et adopte de plus en plus l'anglais (on peut comprendre puisque le territoire s'étend aussi aux É.U. et que l'anglais devient une langue commune pour les différentes nations autochtones). Censé être une société matriarchale, il déchoit ses femmes de leur identité si elles s'établissent avec un blanc. En fait, des Mohawk je connais surtout les Warriors, le blocus de la route de Châteauguay, la contrebande et les casinos, les querelles inter-tribale et leur agressivité ouverte. roger warren, 52 ans, sherbrooke Reste une question fondamentale. Warren Peace, 61 ans, Rouyn-Noranda Je comprends parfaitement la position identitaire des Mohawks mais je n'en condamne pas moins leur geste, que je qualifierai de réaction excessive et inappropriée. RÉPONSE DE LOUIS BERNARD Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. , ans, Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. , ans, Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. , ans, Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. , ans, Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. , ans, Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. , ans, Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. , ans, Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. , ans, Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. , ans, Soyons clairs. Nous, Québécois, n’avons pas à approuver ou à condamner la décision de Kahnawake d’exiger que les non-Mohawks quittent leur réserve: nous avons simplement à essayer de la comprendre. Ce sont leurs affaires et c’est à eux d’en décider. Ils constituent une communauté qui existe depuis beaucoup plus longtemps que la nôtre, et ils ont autant de droit que nous de vouloir la protéger. Ils n’ont jamais été conquis, et nous avons fait plusieurs traités et alliance avec eux au temps de la Nouvelle-France. Le territoire actuel de Kahnawake n’est que le résidu d’un territoire beaucoup plus grand que le roi Louis XIV avait constitué en seigneurie à leur intention. Ce territoire réduit a ensuite été transformé en réserve au milieu du XIXe siècle. Nous ne pouvons pas, légitimement, les empêcher maintenant de décider eux-mêmes comment ils doivent protéger leur chez-soi. |
![]() Parlons de l'essentiel La laïcité de l'État et croyances religieuses L'importance du « soi collectif » À la défense de Kahnawake Une souveraineté bien réelle ! L'indépendance est une fin en soi ! La résurgence du politique Quand la fin justifie les moyens Mes meilleurs voeux! Quelle sera la « prochaine marche » ? |
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Daniel Garceau, 62 ans, Saint-Eustache
Date: 2010-02-07 à 15:56
Ayoye!
Quand allons-nous bouter les anglais dehors nous aussi?
Je serais probablement plus en faveur de la défense des Mohawks s'ils payaient leurs factures d'Hydro, leurs impôts, ne faisaient pas la contrbande d'armes, de cigarettes et d'alcool.
Vous en avez beaucoup des amis comme ça?